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 Poissons d'élevages, Poissons sauvages.

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Cyril
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MessageSujet: Re: Poissons d'élevages, Poissons sauvages.   Mer 3 Déc - 19:06

fort interressant kim !!

pour ton sujets sur les poisson en 2050 je l'ai déplacer pour en faire un sujet a part entiere !!

http://www.traditionspeche.net/divers-f13/la-disparition-des-poissons-en-2050-t1351.htm?sid=14ac71f39ac0ba92882421bec7cf0798

merci

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Alexandre 77
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MessageSujet: Re: Poissons d'élevages, Poissons sauvages.   Mer 3 Déc - 20:45

question: quelle est la quantité de poisson utilisées pour produire un kilo de volaille et de cochon?
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Cyril
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MessageSujet: Re: Poissons d'élevages, Poissons sauvages.   Jeu 4 Déc - 0:33

slt

Dis mois Alexandre tu parles de l'aliment a base de poisson pour nourrir la volaille etc !!

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Alexandre 77
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MessageSujet: Re: Poissons d'élevages, Poissons sauvages.   Jeu 4 Déc - 9:46

oui
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Cyril
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MessageSujet: Re: Poissons d'élevages, Poissons sauvages.   Jeu 4 Déc - 18:30

eh bien je n'en sais rien du tout !! mais je pense qu'il y en faut beaucoup plus que l'on croient

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KIM DU 22
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MessageSujet: Re: Poissons d'élevages, Poissons sauvages.   Sam 6 Déc - 8:31



Sujet: Re: Poissons d'élevages, Poissons sauvages. Aujourd'hui à 8:20

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Salut à vous

Si vous le voulez bien , je vais continuer ce que j'ai commencé sur en savoir plus.

*Des bateaux armés jusqu'aux dents.

*Le combat entre l'homme et le poisson est devenu trop inégal: dès les années 1960, de nouvelles techniques ont augmenté considérablement l'impact de la pêche.
Les bateaux sortent plus longtemps et pêchent mieux qu'avant: les radars leurs permettent de naviguer sans visibilité et ils peuvent rester jusqu'à 14 jours de suite en mer.
Les sonars détectent les poissons profonds, les aides électroniques à la navigation et les dispositifs de positionnement par satellite (GPS) permettent aux marins de quadriller la mer avec une haute précision.
Une fois repéré, le poisson n'a aucune chance: certains navires de pêche industriel sont équipés de lignes flottantes de plus de 150 km de long, garnies de milliers d'hameçons.
D'autres emploient des chaluts si gros qu'ils pourraient contenir douze avions.

Des sondeurs sont posés dans les filets et d'autres instruments guident le poisson au fond du chalut.
Certains pays utilisent encore des filets dérivants longs de 75 km.
Le poisson peut-il se refugier plus loin des côtes? Non: la puissance des moteurs a été décuplée et les bateaux partent de plus en plus loin chercher leurs proies.
De telles usines flottantes saccagent les fonds marins.
Résultat:durant les deux dernières décennies, les poissons les plus appréciés ont été prélevés plus rapidement qu'ils ne sont reproduits et les dégâts sur les écosystèmes marins pourraient se révéler irréversibles:evil:

*Dégâts collatéraux.

Près d'un tiers du volume total de la pêche mondiale, soit trente millions de tonnes de poissons, est rejeté à la mer chaque année.
Individus trop petits,espèces non commercialisables, la plupart de ces captures accidentelles meurent.
Les filets dérivants, de même que les chaluts qui draguent le fond des océans, pêchent encore trop souvent tout et n'importe quoi:evil:
Au cours de certaines campagnes, les prises accessoires sont même plus importantes que les poissons recherchés.
Ainsi, en une année de pêche, dans le détroit de Béring, les pêcheurs peuvent rejeter jusqu'à 16 millions de crabes royaux pour n'en garder que trois.
Quant aux chalutages de crevettes, ils produisent plus de pertes que n'importe quel autre type de pêche.
A eux seuls, ils gaspillent plus de 10 millions de tonnes de ressources par an !
Les quantités rejetées représentent une à huit fois celles des crevettes.
surcroît, la plupart de ces "captures accessoires" n'étant pas déclarées, on sous-estime vraisemblablement l'ampleur du gaspillage.
Difficile également d'évaluer l'impact de la pêche sur l'habitat des poissons: on sait par exemple que, aux Philippines, environ 70% de récifs coralliens ont été détruits par la pêche à l'explosif, alors que les poissons coralliens constituent la nourriture esentielle de plusieurs espèces.

Ce saccage n'épargne pas non plus les animaux terrestres: plus de quarante mille albatros se font prendre chaque année par les hameçons.
Ils se jettent sur les calmars utilisés comme appâts sur les lignes flottantes.
Ainsi, six des quatorze espèces d'albatros sont aujourd'hui menacés.
Ces constats amers s'accompagnent d'actions et d'améliorations technologiques destinés à réduire le gaspillage (voir vers une pêche durable.
Cela dit, de nombreux pays ne font que reporter leur gaspillage dans les eaux de pays voisins.
Souvent plus pauvres, ces derniers sont réduis au silence par une
aumône

*Colonialisme balieutique.

*Les ressources de la mer du Nord étant presque épuisées, les pêcheurs européens jettent leurs filets dans les eaux africaines.
Suite à des accords conclus par l'Union européenne avec quatorze pays d'Afrique.
Plus de trois cent bateaux européens ont déjà l'autorisation de pêcher de la Mauritanie à la Guinée-Bissau.
Or, il n'existe pas de quotas de pêche sur ces zones.
Les européens achètent donc à bas prix le droit de puiser dans les ressources de pays pauvres
Ajoutons que les flottes européennes qui créent une concurrence déloyale
sont en plus grassement subventionnées par leurs Etats.

*Hors de chez elle, l'Europe trahit ses propres principes écologiques: la plus grande partie de l'activité au large des côtes africaines porte sous la pêche au chalut de fond, tout près de la côte, du bar, du poulpe et d'autres espèces faisant l'objet d'une surpêche.
Et ce n'est pas près de cesser:en renouvelant son accord avec la Mauritanie.
L'Europe offre une place encore plus importante à ce type de pêche, faisant passer le nombre maximal de bateaux de cinquante à cinquante-cinq.
Parfois ce manque de respect environnemental s'accompagne d'une indifférence totale concernant les conditions de travail: aux Seychelles, le thon abondamment pêché pour le compte de riches compagnies occidentales est souvent mis en conserve par des ouvriers traités sans aucun respect.
Cela n'empêche pas les distributeurs européens et américains d'écouler ce poisson en grande quantité dans les rayons de nos supermarchés.

PS: des abus et des profits, il y en a toujours eu dans tous les domaines,
aux dépends des petits pays qui n'ont plus qu'à s'incliner et fermer leurs
gueules Twisted Evil

kim.
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Cyril
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MessageSujet: Re: Poissons d'élevages, Poissons sauvages.   Sam 6 Déc - 13:54

si on continue comme ça on vas droit au massacre !!

sans compter la surpopulation !! nous sommes de plus en plus nombreux sur des espaces de plus en plus petit !!

sa finiras mal si rien n'est fait !!!!!!!

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MessageSujet: Re: Poissons d'élevages, Poissons sauvages.   Mar 9 Déc - 9:15

Wink

* Encore une petite couche sur vers une pêche durable.

*Cesser le gaspillage des espèces commerciales.

*Que faire pour sauver les espèces en voie de disparition et restaurer les ressources humaines ?
La logique impose une réduction ou même une interdiction momentanée de la pêche des espèces les plus menacées.
En effet partout où les stocks ont été protégés assez tôt, les gisements se sont reconstitués grâce à une gestion rigoureuse: c'est notamment le cas du bar qui a repeuplé le côte est des Etats-Unis.

Ainsi, l'Europe tente d'appliquer une politique de quotas qui limite la capture de certains poissons.
Mais ces mesures se heurtent à une réalité complexe.
Elles sont acceptées à contrecoeur par les pêcheurs.
Difficile par exemple, de limiter la pêche de certaines espèces seulement: le cabillaud est pêché avec d'autres poissons et, si un navire a épuisé son quota de cabillaud, il va continuer de pêcher les autres espèces en rejetant à la mer, mort ou blessé, le cabillaud pris dans ses filets.
Le gâchis reste le même.
Par aileurs, ces restrictions spécifiques s'avèrent presque impossibles à contrôler.
Les écologistes préconisent donc une limitation globale de l'effort de pêche (nombre de jours passés en mer), ce qui est à la fois plus facile à vérifier et plus réaliste: la surpêche à des répercutions sur tout un écosystème qu'il faut protéger plus généralement.

Cependant, la pêche est généralement au centre d'un tissu économique fragile:<<Arrêter la pêche ou la réduire de 80% comme le propose Bruxelles, c'est condamner Boulogne-sur-Mer à un déclin irrémédiable !<
prévient un Boulonnais.
La ville a investi 150 millions d'euros depuis dix ans pour moderniser son port.
Sans parler des pêcheurs qui remboursent de gros emprunts pour payer leurs bateaux.
Dans ce cas, pourquoi ne pas supprimer, les subventions accordées aux flottes de pêche, et les consacrer à une reconversion inéluctable ?
Pour pêcher 53 milliards d'euros de poissons, l'industrie halieutique mondiale dépense 95 milliards par an.
L'essentiel du déficit de 42 milliards d'euros est comblé par des subventions censées maintenir l'emploi au mépris de l'environnement.
Cet argent ne serait-il pas mieux employé dans une reconversion générale de certaines régions ? Rien n'est moins sûr: cette solution ignore notamment la pénurie de diplôme et de formations autres que la pêche dans de nombreuses villes portuaires.

Aujourd'hui, pendant que le débat s'enlise, le compte à rebours des espèces en danger s'accélère.
Mais nous consommateurs, sommes aussi responsables: le poisson est pêché d'abord parce qu'il se vend.
Et il est posible de ne pas acheter les espèces menacées.

*Remarque, la baisse importante des ressources halieutiques dans certaines mers pourrait imposer de retenir les bateaux à quai le temps que les espèces menacés se repeuplent.
*Affaiblir l'environement ou détruire des emplois ?
A trop attendre, la question ne se pose plus.
*Que voient les pêcheurs à l'horizon ?
Des difficultés incontournables.

*Est-il déjà trop tard ?

*L'essentiel d'une politique environementale radicale existe: face aux tarissements des gisements de cabillaud dans les eaux du Québec, en 1992, le gouvernement fédéral d'Ottawa a mis en place le "moratoire de Terre-Neuve" qui suspendait totalement la pêche de ce poisson afin d'en restaurer les stocks.
Celui-ci a duré cinq ans, entraînant le licenciement de trente mille personnes et poussant à l'exil 10% de la population.
Malgré ces sacrifices, le résultat est un échec cuisant.
Les scientifiques sont formels: les stocks ne sont pas reconstitués et, dans certaines zones, ils continuent même à décliner !
La pilule est difficile à avaler pour les pêcheurs québécois qui cherchent un bouc émissaire: on trouve pêle-mêle le réchauffement climatique, la pollution de l'eau et le phoque du Groenland qui serait un prédateur pire que l'homme.
En réalité, le moratoire aurait dû intervenir dix ans plus tôt.
Fort de cette expérience, le ministre de la pêche de Terre-Neuve, Gerry Reid, suggère d'ailleurs à l'Europe de réagir vite, s'il n'est pas déjà trop tard...

*Limiter le gaspillage.

*Restreindre la pêche des espèces commerciales se révélera insuffisant si,
par ailleurs, on ne réduit pas les "prises accessoires", source d'un grand gâchis.
Certains pays comme l'Australie ou l'Islande n'ont pas hésité a augmenter la taille des mailles des filets pour épargner les poissons trop jeunes.
Et quand les bateaux rapportent trop de juvéniles, on impose alors de changer de lieux de pêche.
De même, la capture de tortues de mer dans les chaluts à crevettes a été réduite par un dispositif qui dirige les tortues vers une ouverture d'échappement.
Cela dit, en y regardant de plus près, limiter le gâchis n'est toujours pas facile.
Autrefois, quatre cent mille dauphins étaient capturés accidentellement par les pêcheurs de thon du Pacifique.
Pour éviter ce carnage, ils ne mouillent plus leurs sennes (filet replié comme une poche dans laquelle on puise le poisson) à proximité des bancs de dauphins, mais autour de troncs d'arbres dérivants ou d'autres épaves flottantes.
Cette technique employée depuis 1990, a divisé par cent le nombre de prises de dauphins !
Malheureusement, cette nouvelle méthode multiplie les dégâts sur les autres espèces: pour 1000 coups de senne, on dénombre 650 espadons au lieu de 50 avant, une centaine de tortues au lieu de 10 seulement, et près de 14 000 requins alors qu'aucun n'était pris avec la technique précédente...
On ne fait donc que reporter les prises accessoires d'une espèce sur l'autre sans régler le problème.
Malgré les moyens technologiques qui permettent de mieux cibler le poisson, force est de constater que les captures <accidentelles< restent dificiles à éviter.
Seule une baisse de l'effort de pêche semble-t-il, serait apte à réduire de manière significative ce gâchis encore immense.

*Remarque, dans le filet, petites langoustines et crevettes.
La pêche à la crevette est l'une des plus destructives.
*Certaines pêches ne font aucun gaspillage et respectent mieux la nature
C'est le cas des ligneurs.

kim;)
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MessageSujet: Re: Poissons d'élevages, Poissons sauvages.   Mar 9 Déc - 19:20

y'as du bouleau afin que cela rentre dans la tête des gens !!

mais cela reste jouable si le monde entier si met

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MessageSujet: Re: Poissons d'élevages, Poissons sauvages.   Jeu 11 Déc - 8:13

Sujet: Re: Elevage vs sauvage Aujourd'hui à 8:08

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Bonjour à vous Wink

*Voici quelques critères qui permettent d'acheter un poisson à la fois savoureux et de bonne "qualité environnementale".

*Consommation responsable.

Êtes-vous prêts à renoncer à certains poissons pour protéger la nature?
Alors faites entendre votre voix en effectuant des achats responsables.
Plusieurs solutions s'offrent à vous.

*Sélectionner uniquement des espèces dont les stocks ne sont pas menacés.
Il vaut mieux éviter le cabillaud, le merlu, le merlan, l'espadon, l'empereur, le grenadier, la raie, la sole, l'églefin, le marlin et le requin.
De même mieux vaut se dispenser de manger des gambas et des grosses crevettes.
En revanche, on peut encore consommer sans problème de la sardine, du maquereau, du sprat, du hareng, du bar de ligne, du thon germon ou du rouget barbet pêché dans la Manche (liste non exclusive).

*Eviter d'acheter des individus trop petits.

Certains poissons présentés sur les étals n'auraient pas dû être pêchés: ils sont trop jeunes et n'ont pas eu le temps de se reproduire.
Mais rien n'interdit leur capture et leur vente.
Ainsi, on autorise la capture de thon rouges de 6,5 kg, alors qu'ils doivent peser en moyenne 30 kg pour arriver à maturité.
Résultat 99% des prises de thon dans le Golfe de Gascogne concernent des bébés immatures.
Donc, si vous consommez du thon rouge, n'achetez que des morceaux coupés dans des pièces suffisamment grosses.
De même, il faut éviter les petites soles, les petites langoustes, les petites morues et les civelles (bébés anguilles).

*Choisir le label MSC.

En 1996, la WWF et le groupe industriel Unilever ont créé un nouvel organisme internationnal baptisé le Marine Stewardship (MCS).
Objectif: créer un label afin d'encourager les pêcheries qui n'épuisent pas les ressources.
Pour obtenir ce label, elles doivent se conformer à des règles de pêche durable très strictes: les méthodes de capture et les quantités pêchées doivent respecter la continuité des espèces.
Ainsi, le consommateur peut acheter en toute conscience le poisson estampillé MSC.
Pour l'heure, à peine une dizaine de produits (harengs de la Tamise, langouste d'Australie, hoki de Nouvele-Zélande, saumon d'Alaska...) sont libellisés et vendus dans sept pays par de grosses enseignes comme Migros, Marks et Spencer, Tesco ou Sainbury's.
En France, on trouve du filet de hoki vendu par Iglo et intermarché.

kim. Wink
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MessageSujet: Re: Poissons d'élevages, Poissons sauvages.   Jeu 11 Déc - 11:29

avec sa on devrais pouvoir arrivée a déceler les bons des mauvais !!

le tout étant de trouver les bons produit !!


merci kim

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MessageSujet: Re: Poissons d'élevages, Poissons sauvages.   Lun 15 Déc - 8:54

Re: Poissons d'élevages, Poissons sauvages.
par kim du 22 Aujourd'hui à 8:29

Sujet: Re: Poissons d'élevages, Poissons sauvages. Aujourd'hui à 8:21



Salut à vous

*La fraîcheur et la qualité est un choix primordial pour nous consommateurs.

Vous allez me dire, comment choisir un bon poisson.

*Méthodes intensives et risques alimentaires incitent les consommateurs à une exigence qui dépasse les normes jugées parfois insuffisantes.
Ainsi les marques de qualité telles que <Bretagne Qualité Mer<, Fraîcheur du Littoral Haut Normand<, Filière Opale<, et d'autres encore assurent le respect de plusieurs critères supplémentaires:

*Un trait de chalut (temps où le chalut est immergé) limité dans le temps, pour ne pas abimer les poissons;
*Un tri des poissons sur le bateau pour éviter les mélanges entre espèces;
*Un glaçage des poissons immédiat et régulièrement refroidi;
*Une sélection des meilleurs poissons à bord ou au moment de la criée;
*Une étiquette assurant une traçabilité plus précise;
nom du bateau, du patron pêcheur, date et heure de pêche;
*La vente au premier acheteur en moins de trois jours (parfois en moins de vingt-quatre heures);
*Le tout étant contrôlé par un organisme indépendant.

Seules certaines de ces marques sont identifiables sur les étalages (<Bretagne Qualité Mer, Fraîcheur du Littoral Haut Normand,).
Les autres ne se différencient qu'au début de la chaîne: elles constituent une garantie pour les marayeurs.

En plus ces critères sanitaires, le Label Rouge offre des garanties gustatives au consommateur final.
La sardine est le premier et le seul poisson sauvage à avoir obtenue cette sistinction récente pour les produits marins.
Préparées à l'ancienne, les sardines à l'huile de Saint-Gilles-Croix-de-vie font l'objet d'un cahier des charges draconien que la conserverie Gendreau doit respecter à la lettre.
Seuls certains bateaux sont agréés pour pêcher cette sardine sans l'abîmer
Elle est triée à la criée, coupée et cuite dans la journée suivant la pêche, et mise en boîte dans les vingt-quatre-heures qui suivent la cuisson.
Malheureusement, ces différents signes de qualité ne représentent que 5%
de la marchandise.
Et si, plus généralement, le poisson est mieux contrôlé, son environnement
lui, se dégrade, ainsi que les méthodes de pêche, ce qui nuit souvent à la qualité de sa chair.

*Un expl: prenons un lieu étiqueté (Bretagne Qualité Mer) prouve qu'il à bien été pêché à la ligne.
*A peine vidé, le poisson estampillé par le pêcheur, sur le pont du bateau.

*Conseils pratiques.

Voici quelques recommandations pour choisir un poisson de qualité.

*Le poissonnier.

Les étals de votre poissonier doivent être réfrigérés et le poisson présenté sur un lit de glace importante.
Un glaçage insuffisant ou des poissons entassés les uns sur les autres entraîneroneraient un réchauffement de la marchandise et une rupture de la chaîne du froid qui peut nuire à la qualité sanitaire des produits.
Quelle que soit sa présentation (fraîs congelé...) veillez également au bon étiquetage du poisson: la méthode de la production (élevage ou sauvage) et la zone de pêche ou d'élevage doivent être indiquées.
Depuis février 2002, vous avez droit à ces renseignements minimaux parfois absents, notamment sur certains marchés.
Demandez- les le cas échéant.

*Le choix du poisson.

*Quelques indices visuels, olfactifs et tactiles permettent de vérifier la fraîcheur du poisson.

*Le mucus.

Cette couche visqueuse qui recouvre la peau doit être transparente.
Si elle est jaunâtre et épaisse, le poisson n'est pas de première fraîcheur.

*La pigmentation.

Elle doit être chatoyante: méfiez-vous des poissonniers qui arrosent fréquemment leurs étalages et des éclairages trop intenses qui accentuent le brillant des produits.

*L'odeur.

Un poisson frais ne "sent" pas et n'a pas l'odeur d'ammoniaque.

*La tenue de la chair.

En saisisant le poisson par la tête, le corps doit rester bien horizntal.
S'il s'affaisse, le poisson n'est pas frais.
Pour les pièces plus grosses, on peut mesurer l'élasticité de la chair en pressant avec un doigt sur la masse musculaire: la marque doit disparaître
rapidement.

*L'oeil et les branchies.

L'oeil doit être bombé et présenter une pupille noire et brillante.
Les branchies doivent aussi être brillantes et colorées.

*L'anus.

Situé sous la nageoire caudale, il doit être fermé.
D'autres critères sont plus spécifiques à certaines espèces.

*Les poissons ronds (sardines, harengs, anchois...)

La zone de la tête devient de plus en plus rouge au fur et à mesure que le poisson perd de sa fraîcheur.
Le rouget barbet, l'un des poissons les plus fragiles, s'altère en quelques heures.
Lorsqu'il n'est plus de la première fraîcheur, sa couleur pâlit et sa paroi abdominale se perce très facilement, laissant échapper les viscères.

*Les poissons plats (sole, limande, raie... )

La face aveugle doit être blanc rosé et non jaunâtre avec des taches brunes au niveau des viscères.
La peau bien adhérente et non fripée ne doit pas se décoller au niveau des nageoires.
Pour les poissons, la paroi abdominale donne aussi une indication: elle doit être noirs et adhérente.

Voilà, de sages conseils à mettrent en pratiques, surtout que nous arrivons dans la période des fêtes.

Perso: je sais trop ce que c'est un empoisonnement du non pas à un poisson mais à des fruits de mer telle que la "moule" ça vous laisse un très mauvais souvenir.

J'arrive à la fin de ce en savoir + et j'espère que tout ce que vous aurez lu
et appris vous sera utile.
Qui sait, peut-être demain Smile

Le dernier chapitre à suivre.

kim. Wink
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MessageSujet: Re: Poissons d'élevages, Poissons sauvages.   Lun 15 Déc - 17:28

merci pour tous ces renseignements kim

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MessageSujet: Re: Poissons d'élevages, Poissons sauvages.   Lun 15 Déc - 21:26

Slt,

Merci encore Kim pour toutes ces infos Wink
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MessageSujet: Re: Poissons d'élevages, Poissons sauvages.   Lun 15 Déc - 21:46

Parfois... bin ils sont pas très frais.... Mais j'arrive mal à me faire à l'idée de manger un poisson "frai" pêché depuis plus de 48heures.
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Poissons d'élevages, Poissons sauvages.

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